Monday, January 30, 2006

What Animal Were You In a Past Life?


Mes sept mauvaises habitudes: episode 2


Deuxieme Episode de la grande saga de l'hiver: Les Septs Mauvaises Habitudes. Donc, reprennons et continuons:

1. Toujours remettre au lendemain ce qui peut l'etre... alors, je ne sais pas d'ou ca me vient, peut-etre une deformation professionnelle (j'ai toujours 500 trucs a faire, donc, je m'attele au plus urgent). Mais dans ma vie de tous les jours, ca s'applique au courrier, aux courses, aux visites chez le medecin, chez le coiffeur, a la lessive, au lavage de voiture, etc, etc...

2. Pas de petit dejeuner. A part le cafe, la premiere chose que j'ingurgite dans la journee c'est le repas de midi (eventuellement, une bricole en milieu de matinee si j'ai vraiment trop faim mais ca n'arrive pas tres souvent). Alors, ca n'est pas plus une affaire de choix plutot qu'une affaire d'appetit, c'est plutot une question de faineantise: si on me prepare mon petit dejeuner ou si je sors prendre le petit dejeuner, je le prends volontiers!

Sunday, January 29, 2006

Sur les platines aujourd'hui: Janis Joplin "Cheap Thrills"

(album cover and review courtesy of amazon.fr)

Un des albums les plus attendus de l'histoire du rock, le premier album de Big Brother & The Holding Company sur une major en 1968 (ils avaient sortis auparavant des enregistrements ne bénéficiant pas d'une bonne production pour le label Mainstream) profita de tout le tapage généré par l'incroyable performance de Janis Joplin au festival de Monterey l'année précédente. Il est couronné par son single, une reprise bouillonnante de "Piece Of My Heart" de la soeur d'Aretha Franklin, Erma. Le disque contient également la chanson de clôture de Janis Joplin à Monterey, "Ball And Chain" de Big Mama Thornton, ainsi que le classique de Gershwin, "Summertime", sur lequel le groupe toujours sous-estimé de Joplin (particulièrement les guitaristes Sam Andrews et James Gurley) sont à la hauteur de son intensité vocale avec leur propre jeu féroce. Cette réédition renferme deux enregistrements inédits ("Roadblock" et "Flower In The Sun") et quelques extraits de concerts jusque-là inconnus ("Catch Me Daddy" et "Magic Of Love"), tous de 1968. -- Billy Altman

Friday, January 27, 2006

Vengeance...





(Le lien est repare!)

C'est mon petit cote revenchard surement, mais puisque quelqu'un m'a mis une chanson vraiment desagreable dans la tete ce matin, j'ai decide de contre-attaquer... c'est ici.

Moi quand on m'en fait trop j' correctionne plus... j'dynamite... j'disperse... je ventile.

Tuesday, January 24, 2006

Mes sept mauvaises habitudes


Alors, finalement, c'est parti! Comme me l'a demande Mooooosssieur Breizh-Burger voici donc ma liste de sept mauvaises habitudes:

1. Toujours remettre au lendemain ce qui peut l'etre... alors, je ne sais pas d'ou ca me vient, peut-etre une deformation professionnelle (j'ai toujours 500 trucs a faire, donc, je m'attele au plus urgent). Mais dans ma vie de tous les jours, ca s'applique au courrier, aux courses, aux visites chez le medecin, chez le coiffeur, a la lessive, au lavage de voiture, etc, etc...

2. Heuu.... bon, ben les six autres, ca peut attendre demain, hein?

Saturday, January 21, 2006

Sur les platines aujourd'hui: Serge Gainsbourg "L'histoire de Melody Nelson"

(album cover and review courtesy of amazon.fr)

Toujours épaulé de Jean-Claude Vannier, esthète des arrangements, Serge Gainsbourg anticipe dès 1971 ses variations sur un même thème, celui de l'amour et ses désillusions. Le Paris de Saint-Germain-des-Près, que ce dandy désabusé empreint de culture jazzy traverse en peaufinant son esprit acerbe et caustique, n'est plus qu'un lointain souvenir. Désormais, Lucien Ginzburg défraie la chronique en écrivant un véritable concept album L'Histoire de Melody Nelson. En 7 compositions, dont deux de plus de 7 minutes, Gainsbourg raconte les aventures d'une garçonne aux cheveux rouges, "aimable petite conne" qui trouvera la mort à bord d'un boeing 707. Chef-d'oeuvre particulièrement prisé par les inconditionnels de Gainsbourg, L'Histoire de Melody Nelson récitée par celui qui n'est pas encore "L'homme à la tête de chou" navigue entre ballade, valse et rock basique. Un classique incontournable. -- Sabrina Silamo

Thursday, January 19, 2006

Sur les platines aujourd'hui: Bill Evans "Complete Live At Village Vanguard 1961"

(album cover and review courtesy of amazon.fr)

En 1996, la firme Warner sortait un copieux coffret de six CD compilant l'intégrale des faces gravées par le pianiste Bill Evans en trio (accompagné par le bassiste Marc Johnson et le batteur Joe LaBarbera) au club Village Vanguard, à New York, en juin 1980. Sept ans après, la même compagnie a l'excellente idée de publier ce qui reste le sommet de l'art evansien en trio : ses faces enregistrées dans le même club, en 1961, et dont furent tirées autrefois en vinyle les célèbres albums Sunday At The Village Vanguard et Waltz For Debby. Rarement un trio aura atteint un tel niveau de communication (de télépathie ?) entre ses membres. À la basse, le jeune Scott Lafaro, dialogue à part égale avec le pianiste, inventant des lignes d'une vélocité qui depuis a fait école, tandis qu'à la batterie, Paul Motian n'est pas en reste, avec ses frottements aux balais qui apportent un contrepoint d'une grande délicatesse. De nombreux standards sont repris (entre autres "My Foolish Heart", "Solar" de Miles Davis que Bill Evans accompagna sur Kind Of Blue) avec une finesse rare. Malheureusement, 1961 marquera aussi la fin de cette formation, Scott LaFaro disparaissant en juillet, à 25 ans, dans un accident de voiture. -- Hervé Comte

Wednesday, January 18, 2006

Ca bosse dur!

Juste un petit mot pour dire que ca bosse dur de mon cote... vu qu'un certain blogueur connu de tous (et qu'on aime bien quand meme) m'a confie la lourde tache de compiler une liste de sept de mes mauvaises habitudes... (une sorte de virus qui a demarre je ne sais ou, mais en tous cas, je me le suis pris en pleine figure). Alors voila, je bosse, j'y suis presque... Forcement, prendre le top 7 dans une liste de 400, ca prend un peu de temps... alors patience!

PS: oui, je sais, la photo du mineur, c'est un peu dramatique mais bon, hein?

Sur les platines aujourd'hui: Radiohead "Hail to the thief"

(album cover and review courtesy of amazon.fr)

Après deux albums plutôt expérimentaux (les géniaux Kid A et Amnesiac) suivis par un enregistrement public dans la même lignée, le quatuor d'Oxford, s'il n'opère certes pas là non plus un virage à 180°, synthétise comme jamais auparavant l'ensemble de ses préoccupations musicales. Dès 1995, sur un disque comme The Bends, on sentait déjà à l'œuvre le lyrisme tourmenté de Thom Yorke encore servi par l'évidence de chansons pops imparables. Avec OK Computer, en 1997, une étape était franchie : le groupe larguait définitivement les amarres et tutoyait les étoiles, avant de s'abandonner dans une passionnante déconstruction à la musicalité de prime abord moins évidente, mais pas moins enivrante. Hail To The Thief rassemble sur un même disque cette passion pour les chansons habitées ("Where I End And You Begin" en est un des meilleurs exemples) et un goût singulier pour la recherche, délesté cette fois de ce poids des machines qui a pu être parfois et précédemment omniprésent, qui se traduit ici par des textures sonores riches, mélancoliques et comme écorchées vives. Ce sixième album décomplexé est un des sommets de leur œuvre. -- Hervé Comte